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Systme disque : les mdiathques

mardi 8 février 2005, par Paul Heems

France Inter n’a pas autoris la mise en ligne sur notre site de la version audio de l’mission. C’est bien dommage, sachant que celle-ci n’est conserve sur leur propre site qu’une semaine.

Les discothques et les bibliothques musicales diffuse sur France inter le 20 novembre 2004
Avec :
- Gilles PIERRET, directeur de la Bibliothque musicale de Paris,
- Catherine SOUBRAS du service discothque des bibliothques et discothques publiques de Paris
- Vronique DOUSSOT, de la Bibliothque musicale de Metz
- Dominique AUER, bibliothcaire musical Slestat


Les ractions :

- Michel delahaye de Chambery
« Mes ractions vraiment chaud, puisque j’coute l’mission
J’cris pendant les pauses (c’est pas le temps qui manque : la moiti de l’mission est dj passe, et on n’a parl du sujet jusque l pendant seulement deux fois six minutes... La rgle du jeu des radios gnralistes, je sais...).

Deux fois six minutes donc, pour voquer essentiellement le problme des services de presse en bibliothque... Trs parisien tout a (c’est pas moi qui le dit, c’est eux).

... (c’est reparti)

L le tmoignage de l’usager est bien. Bien dans l’ambiance de nos conversations avec nos "clients". L c’est du bon boulot, bravo France-Inter.
C’est intressant, la preuve : j’ai oubli de relever le minutage !

C’est mieux maintenant, grce aux "petits", proche des gens. Et puis le court dbat Star’ac ou pas : problmatique pose, ok.

... Dernire tranche annonce.

Dominique Auer insiste nouveau sur les richesses de l’change avec le public : les parisiens vont courir s’inscrire Slestat ! (pique gratuite : Paris est par nature et heureusement une structure plus lourde, donc moins "proche" ; et je ne doute pas que dans les quartiers parisiens, nos collgues ressemblent ceux de Slestat ou Metz).

Bilan superficiel ?
L’important de l’affaire : qu’est-ce que le grand public, non parisien en particulier, aura retirer de cette mission ? Peut-tre aurons-nous des commentaires de nos habitus... Et des nouveaux inscrits !

Frustration quand mme : aprs la premire pause musicale, Valli s’enthousiasme : "a parle, a discute, c’est vachement bien !". Mais c’tait hors-micro, madame... tant pis pour nous !!? »

- Jean-Luc Prothet, Caluire

Je ne connais pas Systme Disque (suis au boulot cette heure-l), mais l’envie de l’couter plus tard grce au net n’est pas irrpressible... Tiens, serait-ce l l’occasion de vous signaler mon mission radio prfre, savoir "Le Chantier", sur France-Culture : richesse et engagement des animateurs de l’mission trs remarquables. http://www.radiofrance.fr/chaines/france-culture2/emissions/chantier/index.php?emission_id=25060155 Certains connaissent probablement ce rendez-vous hebdomadaire avec l’univers du spectacle, aprs que la plupart d’entre nous aient quitts le boulot le samedi.

C’tait une parenthse hors sujet, faon "France-Inter"...

Retour ce "Systme disque" : vous, chers collgues !

- Dominique AUER, mdiathque de Slesta

Bonjour tous. Alors vu de l’intrieur (ou presque), c’tait une exprience enrichissante bien des gards...Mais j’en garde tout de mme une certaine frustration car c’tait vraiment trs trs court. Pour ma part, j’ai essay de dire beaucoup de choses en peu de temps ce qui explique que je n’ai pas forcment toujours rpondu directement aux questions poses (il faudrait qe je me lance en politique !). Ceci dit les personnes ayant entendu l’mission et n’appartenant pas la grande famille des -thcaires m’ont dit qu’elles avaient t agrablement surprises de voir un peu ce qui se passait de l’autre ct du miroir.
Cependant je pense qu’il aurait t plus pertinent de faire la chose en deux parties : une partie historique et thorique, et une autre consacre la vie quotidienne d’une bibliothque musicale.
Voil pour moi.
NB : dsol si j’ai heurt des sensibilits, mais je n’ai jamais voulu me mettre en avant comme le Grand Instigateur de cette mission !!! Peu importe qui l’a t d’ailleurs, l’essentiel est qu’on parle de notre profession, non ?

- Gilles Pierret

« Vu de l’intrieur » : quelques rflexions sur l’mission systme disque de samedi dernier.

Evidemment la premire impression que j’ai retir de mon passage « systme disque », a t comme pour beaucoup d’entre vous, un sentiment de frustration intense (encore plus net lorsque je me suis rcout...). Cela vient du fait que nous avons l’habitude de nous exprimer dans un environnement essentiellement professionnel (la liste, la presse professionnelle, les journes d’tude, la formation) o nous avons tout loisir le temps de dbattre, d’expliquer, d’analyser -ce que nous aimons tous beaucoup faire... ; au micro, en direct, il faut ragir chaud, saisir la balle au bond, et essayer de se placer au bon moment, dans les crneaux troits qui se prsentent ; car, finalement , si l’mission dure une heure, nous n’avons gure pu nous exprimer que vingt petites minutes -fragmentes de surcrot ; et j’imagine la frustration encore plus grande de Dominique Auer, qui, a russi pourtant s’exprimer de faon significative dans les quelques... secondes qui lui ont chu !
Alors, bien sr, voquer en improvi
sant, au fil de l’mission, nos missions, nos publics, notre politique documentaire, notre place dans la cit, disserter sur la crise du disque et la remise en cause des modles culturels classiques, pour terminer sur l’invitable question de la dmatrialisation des supports et de l’avenir de nos tablissements, etc. etc., cela relve de l’impossible, et on ne peut donner sur tous ces sujets que des bribes d’analyse. C’est la loi du genre... et encore, je trouve personnellement que l’mission n’tait pas si mal conduite par une animatrice qui savait tout de mme assez bien de quoi elle parlait (eh !, oui, a n’est pas si frquent, ... qui n’en a pas fait l’exprience de propos totalement dforms sur nos mtiers, de la part de journalistes a priori pourtant plus proches de notre univers ?
L’important est sans doute, comme l’a fait remarquer Dominique Auer, est que l’on ait parl de nous, dans un cadre qui dborde largement l’univers professionnel ; nous n’avons pas si souvent l’occasion de le faire qu’il faille bouder ce genre d’invitation. Nous n’avons certes pas tout dit, ... nous avons montr que nous existions : est-ce si ngligeable ?

PS Je remercie en tout cas ceux (ou celui ?) qui sont l’origine de l’ide de participer cette mission ; j’y ai pris plaisir, mme si l’exercice tait difficile : reprsenter, avec mes trois autres collgues, l’ensemble de notre profession tait un honneur redoutable ; nous l’avons assum comme nous l’avons pu -avec notre propre vision du mtier et nos convictions. Merci ceux qui ne s’y sont peut-tre pas tout fait retrouvs de faire preuve d’indulgence !

- 

Une raction suite une coute en direct-live la maison en prparant la soupe (une recette assez longue).

Connaissant l’mission depuis pas mal de temps, je vous prie de croire que le sujet a t aussi bien trait que les autres sujets abord jusqu’alors par Valli qui, effectivement, connat bien le "milieu du disque".
J’ai trouv mes collgues trs pros et surtout vitant de se perdre dans les considrations sotriques et nombrilistes dont nous avons le secret.
Je pense qu’une bonne "vocation" et de bonnes "impressions" du mtier et surtout du rle dans la grande chane du circuit de la musique ont t faites.
Je retiens surtout qu’une exposition aussi grande de la bibliothque en gnral n’avait jamais t faite une heure potable sur une radio leader, mme quand Jeanneney tranait dans les parages.
Bravo aux intervenants, clairs, passionns mais avec du recul et un discours comprhensible.
(Spciale ddicace Mr Pierret, expliquant avec aplomb l’hystrie accompagnant tout sujet concernant le P2P ou toute musique en ligne et interdisant donc une rflexion avant quelques temps, hystrie pourtant encourage par les "dbats-pugilats" en vogue, sans ides mais tellement spectaculaires).

- Ren Vander Poorte

Bonjour tous !

J’ai pu couter l’mission en diffr

Evidement c’est toujours frustrant quand l’mission commence vraiment au bout de 10 minutes,

Evidement c’tait trop "parisien", mme si la MMdeParis est notre modle tous, mais du coup 2 reprsentants de la capitale nous laissait croire que la dcentralisation n’est pas encore effective partout. Un reprsentant de banlieue aurait t le bienvenu, par ex.

Mais dans l’ensemble, vu le temps imparti, a situait bien la chose.

Dommage encore que quelqu’un ait dit que les Musibus ce n’tait pas le mme mtier !!! Je ne suis pas en BDP, mais a m’a choqu. Et puis, mme si a n’intressait pas le grand public, un petit mot sur l’ACIM/Les Rencontres/L’Interprofession/Ce forum (histoire de montrer qu’on est pas tous tout seul dans notre coin, et je pense que pas mal de collgues ont couter ou vont couter), surtout avec 2 membres de l’ACIM dans la place (Gilles, Catherine) a aurait pu tre bien !

Voil

- 

Bonjour !
Je suis assez d’accord sur les prcdentes remarques faites propos de l’mission (un peu court, un peu parisien, mais dans l’ensemble plutt russi). J’ai juste t un peu due d’entendre que les "discobus de BDP" n’agissaient pas tout fait dans le mme sens. Je n’ai pas bien compris en quoi nos mtiers taient si diffrents. Nous aussi, nous nous posons des questions propos de la Star Ac’, nous aussi nous nous demandons en quoi Internet interfre dans nos actions et nous aussi, nous nous demandons comment faire partager la musique que nous aimons, de faon encore plus cruciale, puisque nous rencontrons rarement nos auditeurs... Alors quoi ?
Voil. C’tait juste un petit regret et un coucou aux discothcaires souvent esseul(e)s des BDP !
Vronique Serer, BDP 06

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